Observatoire du Photovoltaïqueproduction, réseau et démarches
S’abonner

Le bureau d’études

Une rédaction, un angle, une méthode

Nous sommes une petite rédaction et nous écrivons sous un seul angle : le photovoltaïque pris par ce qui se mesure. Ce choix nous ferme beaucoup de sujets (nous ne dimensionnons rien, ne comparons aucun devis, ne classons aucun matériel et ne publions ni annuaire ni témoignage) et il nous en ouvre un que presque personne ne traite posément : l’écart, souvent considérable, entre ce qu’une installation est censée produire et ce qu’elle produit.

Notre méthode tient en trois temps, et elle est la même pour chaque guide. Nous partons de la grandeur physique, dans l’ordre où elle se dégrade : la puissance crête, l’orientation, l’ombre, la température, la conversion, le vieillissement. Nous cherchons ensuite un repère que le lecteur puisse vérifier lui-même, sans rien connaître du sujet : un coefficient de température imprimé sur une fiche technique, une date de demande de raccordement qui fixe un tarif pour vingt ans, une clause de démantèlement dans un bail. Nous expliquons enfin le vocabulaire, parce que c’est lui qui sépare ceux qui savent de ceux qui n’osent pas demander : surimposition, obligation d’achat, taux d’autoconsommation, diode de dérivation, éco-participation.

Carnet ouvert et stylo posés sur une table

Étienne Barrault, rédaction en chef

Étienne Barrault signe l’essentiel des guides publiés ici et arbitre la ligne éditoriale. Son travail consiste moins à défendre ou à contester une technologie qu’à séparer proprement deux choses que le sujet mélange en permanence : ce qui se constate (une production annuelle, un délai, un barème, une règle d’urbanisme) et ce qui relève de la projection, c’est-à-dire tout ce qui concerne l’avenir d’un prix de l’électricité ou la valeur d’un actif dans vingt ans. Les deux ont leur place ; c’est leur confusion qui produit des argumentaires invérifiables.

Cette séparation est aussi ce qui rend le site lisible par des lecteurs très différents. Quelqu’un qui produit depuis dix ans et quelqu’un qui vient de recevoir un premier devis y trouvent tous deux une réponse, et aucun des deux n’a besoin de partager les convictions de l’autre sur la transition énergétique.

Ce que nous vérifions, et ce que nous ne pouvons pas vérifier

Certaines choses se vérifient et nous les vérifions à la source : la définition réglementaire de l’agrivoltaïsme et les services qu’elle reconnaît, le principe de l’obligation d’achat et la date à laquelle le tarif se fixe, l’existence d’une éco-participation qui finance la fin de vie des modules, les autorisations d’urbanisme selon la nature de l’ouvrage. Nous mettons ces informations à jour quand elles changent, et nous les datons.

D’autres choses ne se vérifient pas, et nous ne prétendons pas le contraire. Les pratiques commerciales d’un secteur ne sont écrites nulle part : elles varient d’une entreprise à l’autre, d’une région à l’autre, et ce que nous décrivons est ce qui revient partout, pas une norme. Quand nous écrivons qu’un usage est courant, c’est une observation, et nous l’écrivons comme telle plutôt que de l’habiller en pourcentage.

Cadran d'un appareil de mesure électrique à aiguille

Nos limites, et elles sont fermes

Nous ne recommandons aucune marque de matériel, aucun installateur et aucun fournisseur d’électricité. Nous n’acceptons ni article sponsorisé, ni partenariat, ni lien vendu, et nous ne transmettons aucun contact commercial. Nous ne réalisons aucune étude de dimensionnement, n’établissons aucun devis et ne garantissons aucune production. Nous ne délivrons ni conseil fiscal, ni conseil en investissement, ni conseil juridique : ce que nous exposons du droit et des barèmes est une information générale, à confronter à un professionnel pour une situation précise.

Nous écrire

Une question qu’aucun de nos guides ne traite, une erreur repérée dans un texte, un barème qui a changé depuis que nous l’avons décrit : nous lisons tout, et c’est ce qui fait la suite de nos sujets. Le formulaire de contact est le seul canal, et il suffit d’une phrase pour commencer.